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Dienstag, 11. August 2020

 I find it very important what Thiat said. Nothing more than that. You see what's been happening in Senegal these last few months. There are many deaths and not everyone gets an autopsy. Less tests capacity. Us Europeans/Germans know now to well how dangerous huge events can be ( Church, Funerals, Concerts etc. Many crowds, no distances, no masks. It about time that the government of Senegal finally takes real responsibility. What about many promises during the beginning of the pandemic? Not much happened. Many friends of mine have been trying to raise money, to get rice, oil, onions etc. with donations. What about water access? and what about the protection of children and students in schools and universities? Where are the masks and how should hygiene concepts be implemented? We will try to equip a few schools in Senegal with masks. It should be the part of the state to stand by its people in these terrible times and finally take responsibility. If the ailing health care system can't cope with it... It's a shame. Thanks Thiat !!!!!

 

 Click the Link below:

Revoilà Thiat « le fou »…Il provoque, l’Etat, Touba et Tivaouane 

Dienstag, 26. Mai 2020

Ungebetener Besuch – von Männern in dunkler Kleidung





















Die Menschen in Sammelunterkünften sind nicht nur aktuell einer besonderen Gefahr der Ansteckung mit Covid-19 ausgesetzt, sondern sie sind auch Ziel unverhältnismäßiger Polizeikontrollen. Die Gesetzeslage wird von der Polizei flexibel ausgelegt, Zimmer werden durchsucht, Personen werden kontrolliert. Und das, obwohl auch für Geflüchtetenunterkünfte das Recht auf die Unverletzlichkeit der Wohnung gilt. Gerade für Menschen, die aus Bürgerkriegsgebieten oder vor diktatorischen Regimen geflüchtet sind, können diese Polizeieinsätze zu Retraumatisierungen führen.

 Artikel Hinterland
Von Yunus Ziyal und Johanna Böhm

Link:
Ungebetener Besuch von Männern in dunkler Kleidung

Samstag, 10. August 2019

LETTRE DE GUY MARIUS SAGNA


Guy protestiert hiermit entschieden gegen die unmenschliche und erniedrigende Behandlung der Häftlinge von Reubeus.
Am 19. Juli 2019, wurde Guy nach Reubeus gebracht , sie zogen ihn nackt aus und zwangen ihn sich hinzuhocken.
Guy schreibt in seinem Brief, warum der Direktor solche Maßnahmen zulässt. Absolut inhuman.
Guy fordert ein Ende dieser Praxis, die mit Beleidigungen und körperlicher Gewalt gehandhabt werden. sie erniedrigen und demütigen die Insasse
Reubeus ist durch lange Haftstrafen bekannt. Die Gefangenen sind seit drei,vier, fünf, sechs, sieben, acht Jahren ohne Gerichtsverfahren dort. Einer von ihnen wurde nach acht Jahren ohne Gerichtsverfahren gerade erst freigesprochen.


[LETTRE DE GUY MARIUS SAGNA]
Guy Marius Sagna 30/07/2019
Mandat de dépôt 19/07/2019
Chambre 36
Monsieur le directeur,
Recevez d'abord mes salutations, et au-delà de votre personne, toutes les forces de défense et de sécurité. Je vous présente à tous mes condoléances suite à l'assassinat du gendarme Tamsir Sané à Koupentoum. Cet assassinat montre à nouveau que le Frapp a raison de dénoncer les conditions de dénuement dans lesquelles policiers, gendarmes, militaires agents des eaux et forêts, sapeurs-pompiers, etc., travaillent. Et ces conditions scandaleuses sont le résultat du pillage par l'impérialisme et son valet le Président Macky Sall, du Sénégal.
Ce même pillage impose des conditions de travail inacceptables à l'administration pénitentiaire : sous-effectif, salaires dérisoires, lieux de détention surpeuplés, etc. .
Ce même pillage est une véritable machine qui crée l'analphabétisme, la pauvreté et ses conséquences que sont le banditisme et le crime.
Voilà pourquoi monsieur le directeur, agents de l'administration pénitentiaire et "jailman" ne doivent pas être ennemis mais comprendre qu'ils sont des frères et des sœurs opprimés d'un même système néocolonial.
Je viens par cette présente lettre protester énergiquement contre le traitement inhumain et dégradant infligé aux détenus de Reubeus.
Le 19 juillet 2019, en entrant à Reubeus, vos agents m'ont déshabillé, m'ont gardé tout nu pour me fouiller en plein air. Ensuite, ils m'ont contraint de m'accroupir tout nu.
Directeur, comment pouvez-vous accepter qu'en 2019 vos agents traitent ainsi des êtres humains ? Les détenus sénégalais sont-ils des êtres humains et citoyens entièrement à part ?
Monsieur le directeur, je demande la fin de cette pratique qui, avec les insultes, les violences physiques, ..., ne participent qu'à dégrader, humilier des êtres humains.
Monsieur le directeur, Reubeus est gangrenée par les longues détentions. Des détenus sont ici depuis trois, quatre, cinq, six, sept, huit ans sans jugement. L'un d'entre eux vient d'être fraîchement acquitté après huit ans sans jugement. Cela ne peut plus durer.
En attendant le règlement de ce problème, monsieur le directeur, les chambres 9, 10, 3, 4, 1, 2, ressemblent à des cales de négriers. Plus de 300 détenus dans une chambre avec une ou deux toilettes !!!
Ces détenus se reconnaissent de loin avec leur odeur nauséabonde et leurs pieds enflés du fait qu'ils ne se douchent pas et ne se couchent pas.
C'est inhumain !!!
Comme si cela ne suffisait pas, les détenus sont volés au télécentre et à la boutique où les prix d'un appel ou des marchandises sont beaucoup plus chers. Les détenus sont opprimés et exploités : Sept (07) minutes de communication (orange) coûtent 1.000 fcfa. Et si la communication se coupe après quelques secondes, le détenu perdra toutes ses sept (07) minutes. Cela doit faire pâlir de jalousie le capitalisme. À l'infirmerie, il n'y a que du paracétamol et des antibiotiques. Cerise sur le gâteau, il y a une cuisine pour les "jailman" et une autre pour vos agents.
Avez-vous déjà vu un bol de "jailman" ou goûté à son contenu, monsieur le directeur ???
En 2016, les détenus se sont rebellés contre toutes ces graves conditions. Le feu fût ouvert sur les détenus. La bête immonde est encore féconde, monsieur le directeur.
Veuillez agréer, monsieur le directeur de la maison d'arrêt de Reubeus, l'expression de mon plus profond respect.
GUY MARIUS SAGNA

Free Guy Marius Sagna



Ministre de la Justice
Me Malick Sall
Avenue Jean Jaurès
Dakar, Sénégal
Monsieur le Ministre,
Je vous écris pour vous faire part de ma préoccupation au sujet de l’arrestation et de la détention arbitraires du militant Guy Marius Sagna.
Guy Marius Sagna est un membre du mouvement Front pour une révolution anti-impérialiste populaire et panafricaine (FRAPP)/France dégage.
Il a été arrêté de façon arbitraire le 16 juillet à Dakar par la Brigade de recherche de la gendarmerie. Il a d’abord été interrogé au sujet de ses deux billets publiés sur Facebook concernant l’absence d’hôpitaux de qualité au Sénégal, 59 ans après l’indépendance du pays, et le fait que de nombreux dirigeants politiques sénégalais ont dû aller en Europe pour obtenir des soins de santé de qualité. Quand il a été arrêté, il n’a pas été informé des charges retenues contre lui. Trois jours après son arrestation, Guy Marius Sagna a été interrogé au sujet d’un billet publié sur la page Facebook du FRAAP portant sur la présence de l’armée française en Afrique et sur une attaque terroriste dans la région du Sahel. Selon cet homme et son avocat, il n’a pas écrit ce billet publié sur Facebook, et il n’est pas le coordinateur du FRAAP/France dégage.
Le 19 juillet, il a été inculpé de « fausse alerte au terrorisme » et incarcéré à la maison d’arrêt de Rebeuss, à Dakar.
Je vous prie instamment de veiller à ce que :
  • Guy Marius Sagna soit libéré immédiatement et sans condition, car il est détenu uniquement pour avoir exercé pacifiquement son droit à la liberté d’expression ;
  • le droit à la liberté d’expression soit pleinement respecté, protégé, promu et réalisé au Sénégal;
  • pendant sa détention, Guy Marius Sagna ne soit pas soumis à la torture ou à d’autres mauvais traitements, et à ce qu’il soit autorisé à communiquer avec son avocat et avec sa famille.
Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de ma haute considération

https://www.amnesty.sn/lettre/liberation-immediate-guy-marius-sagna/

Freitag, 19. Juli 2019

Charter Deportation Germany-Senegal 16.07.2019:

Charter Deportation Germany-Senegal 16.07.2019:

Rapport (Français), Report (English), Bericht (Deutsch):


FR: RAPPORT (19.07.2019)

Expulsion brutale par charter d'Allemagne vers le Sénégal le 16 juillet 2019 : familles, couples et vies déchirées
Le mardi 16 juillet 2019, un avion charter a déporté 12 Sénégalais, 11 hommes et une femme avec un petit enfant, de Munich, Allemagne, à Dakar. Départ à 8 heures du matin, il est arrivé vers 13 heures, heure locale. Une trentaine de policiers ont accompagné les personnes. Pour des raisons légales, certains Sénégalais ont été laissés à l'aéroport de Munich. Selon une personne expulsée, tous les Sénégalais ont été amenés dans l'avion menottés, comme s'il s'agissait de criminels, et seule d’une partie les menottes étaient enlevées pendant le vol. Une autre personne, selon des amis proches un homme calme et amical, était même menotter sur les pieds avec des serre-câbles, libéré seulement après que l'avion eut quitté l'espace aérien allemand. Il rapporte avoir été brutalisé et jeté au sol par la police fédérale qui s’occupait de la expulsion.
Selon nos informations, il s'agissait de la première expulsion charter d'Allemagne vers le Sénégal depuis des années. Les expulsions charter sont toujours irrespectueuses et perturbatrices, mais celle-ci a été effectuée d'une manière particulièrement choquante, l'avion a été littéralement rempli à tout prix.
Un père de famille avec deux enfants jumeaux, les deux de nationalité allemande, a été expulsé sans même avoir eu la possibilité de dire au revoir à la mère et aux enfants qui ont atteint l'âge d'un an le jour de l'expulsion (Conseil Bavarois pour les Réfugiés, 18.7.2019). Selon une source, le père, qui résidait en Allemagne depuis 7 ans, a été arrêté alors qu'il allait présenter son passeport pour sa demande de permis de séjour. Une mere, une jeune femme, a également été expulsée, avec son enfant de 2 ans. Elle a été alors séparée de son mari et le père de l'enfant, titulaire de la résidence permanente. La femme et l'enfant étaient en train de demander un permis de séjour. Plusieurs jeunes sur le point de se marier ont été déportés. Un homme qui avait présenté avec sa fiancée tous les documents nécessaires pour se marier, y compris son passeport, a été trompé par une ruse: on lui a dit qu'il avait une lettre dans son logement d'asile, il est allé la chercher et a été arrêté sur place. Il a été autorisé à appeler son avocat une fois, puis placé en détention, isolé de toute communication jusqu'à son expulsion le lendemain. Un autre déporté était malade et ne pouvait marcher qu'avec des béquilles.
Ces personnes et d'autres se trouvant dans des situations similaires ont été jetées au nouvel aéroport de Dakar comme s'il s'agissait de fret. Selon nos sources, après l'enregistrement, ils n'ont reçu aucune aide, ni argent, même si certains d'entre eux s'étaient vu promettre un soutien financier. Ils avaient pour la plupart été arrêtés, certains ayant passé des jours ou des semaines en détention avant le vol, sans avoir eu la possibilité d’amener leurs affaires ou bagages, ni même de vêtements de rechange. Plusieurs jours après l'expulsion, les personnes dont les familles vivaient loin de Dakar, attendaient encore dans la capitale, sans avoir les moyens financiers de se retourner chez leurs familles.
Parmi ceux qui ont été expulsés, il y avait des personnes dont les autorités avaient obtenu le passeport, car elles demandaient le droit de se marier ou de séjour. L'autre groupe était celui des personnes qui avaient assisté à une audition d'expulsion organisée par les autorités d'immigration allemande avec des délégations sénégalaises en 2017-2018 en Bavière, et plus tard un sauf-conduit leur avait été délivré par l'ambassade sénégalaise à Berlin. L'ambassade semble donc avoir cédé aux pressions exercées par les autorités allemandes pour qu'elles commencent à délivrer des sauf-conduits pour les Sénégalais qui ne veulent pas retourner. Ils ont été délivrés à des personnes qui n'avaient commis aucun crime en Allemagne.
Ces dernières années, la demande d'asile a été pour les ressortissants sénégalais l'un des rares moyens disponibles de rester en Allemagne. Dans le même temps, ils ont été presque catégoriquement exclus du droit d'asile, le Sénégal étant classé comme un "pays d’origine sûr". L’expulsion par charter du 16 juillet montre que même la protection de la famille, du mariage et du droit des enfants aux parents, énoncée dans l'article 6 de la constitution allemande pour toutes les personnes en Allemagne, ne semble pas s'appliquer à tout le monde. Ce n'était malheureusement pas la première fois que des ressortissants sénégalais ont été séparés de leur famille en Allemagne par l'expulsion - il y a eu plusieurs cas auparavant.

Freitag, 22. Februar 2019

Opposition in Reimform

 Senegals Rapper gelten seit Ende der 80er-Jahre als Vorreiter des politischen Hip-Hop in Afrika. 2000 trugen sie zum Sturz des 30 Jahre alten sozialistischen Systems bei. Auch jetzt mobilisieren sie wieder – vor der Präsidentschaftswahl am Sonntag.

Bericht siehe Link

Rap-Protest im Senegal





Donnerstag, 7. Februar 2019

"Man muss immer weitermachen"

Trotz der Abschiebung eines Mitglieds tritt die senegalesische Hip-Hop-Gruppe "Black Dia bu Galsen" im Alten Kino auf. An diesem Freitag rappen Maka Seck und Aboulaye Gueye zum zweiten Mal als Duo.


Ein sehr guter Artikel in der Süddeutschen Zeitung, der wieder einmal zum Nachdenken anregt.
Bitte lesen und unterstützen 

Man muss immer weitermachen












Ich kenne Black Dia, alle 3 sind unglaublich tolle Menschen, die nichts anderes möchten, als ihren Traum zu leben, man lässt sie nicht und deshalb müssen wir sie unterstützen, dass wir immer positiv bleiben und niemals aufgeben....
Danke für eure tolle Musik, eure Inspiration, euren Glauben an uns....
One Love

Mittwoch, 30. Januar 2019

Der Westafrikanische Franc Frankreich und der unsichtbare Kolonialismus

Frankreich und der unsichtbare Kolonialismus

Kolonialismus – ein Fehler der Vergangenheit? In West- und Zentralafrika setzt Frankreich die Ausbeutung seiner ehemaligen Kolonien fort – unter anderem über eine Währung, die alte Machtverhältnisse zementiert und die wirtschaftliche Entwicklung blockiert. Die Folgen: Armut, Konflikte und Migration.
Von Benjamin Moscovici






Donnerstag, 10. Januar 2019

„Perspektive Heimat“?

Die neue Verbindung von Entwicklungspolitik und Rückkehrmaßnahmen für abgelehnte Asylsuchende



https://fluechtlingsforschung.net/perspektive-heimat-die-neue-verbindung-von-entwicklungspolitik-und-ruckkehrmasnahmen-fur-abgelehnte-asylsuchende/


Valentin Feneberg studierte Politikwissenschaften, Soziologie und Philosophie in München, Berlin und Oxford. Im August 2018 schloss er sein Masterstudium der Sozialwissenschaften an der HU Berlin mit einer Arbeit über die institutionelle Umsetzung der deutschen Rückkehrpolitik ab. Seit September 2018 ist er wissenschaftlicher Mitarbeiter am Deutschen Zentrum für Integrations- und Migrationspolitik (DeZIM).

Dienstag, 18. Dezember 2018

Zukunftsperspektiven im Senegal schaffen - Fluchtursachen aktiv bekämpfen!













Unser Ziel ist es, Schüler_innen im Senegal ohne Schulabschluss eine Berufsausbildung zu ermöglichen und so Fluchtursachen aktiv zu bekämpfen, indem wir im Heimatland eine Zukunftsperspektive bieten.
(Spendenaktion Link siehe unten)

Unterstütze junge Auszubildende im Senegal! Thiès, Senegal

Donnerstag, 6. Dezember 2018

Le Sénégal Entre Ciel et Terre


Le Sénégal Entre Ciel et Terre
Pourquoi ce projet ?  
Je m’appelle Audy VALERA, je suis né à Dakar. Ma famille a quitté le Sénégal en 84 pour s'installer en France. Après 27 belles et heureuses années en France, j´ai souhaité Retrouver mon pays d’Origine, Ma terre, ma culture, mes traditions, mes racines.






















Je m’appelle Mao Sidibé, je suis né et j’ai grandis au Sénégal. Si la vie et mes projets d’artiste m’ont éloigné de mon pays, le besoin de revenir aux sources a été plus fort.

Mittwoch, 5. Dezember 2018

Rückkehrförderung als Lotterie

Die Werbung für das Rückkehrprogramm „Dein Land. Deine Zukunft. Jetzt!“ wird zu recht kritisiert. Das verstellt aber den Blick auf Wichtigeres. Ein Gastbeitrag.
Valentin Feneberg

Rückkehrförderung als Lotterie

(Valentin Feneberg ist wissenschaftlicher Mitarbeiter am Deutschen Zentrum für Integrations- und Migrationsforschung (DeZIM) in Berlin. Er beschäftigt sich unter anderem mit der Umsetzung der deutschen Politik der geförderten Rückkehr)


Montag, 26. November 2018

Die Schule im Senegal ist schon fast fertig ( Bericht über Inge Herz)


https://www.augsburger-allgemeine.de/augsburg-land/Die-Schule-im-Senegal-ist-schon-fast-fertig-id51061576.html

 Grossartig, was Inge da leistet, weiter so!!!!

Wer die Schule im Senegal unterstützen will, kann sich bei Inge Herz unter der Telefonnummer 08292/1729 oder per E-Mail an herzinge@web.de melden. Spenden kann man unter dem Stichwort „Schule für Afrika“ auf ihr Konto überweisen: DE25720501010000790188.

Freitag, 28. September 2018

Afrique-Europe-Interact

https://afrique-europe-interact.net/1318-0-Das-Projekt.html


Afrique-Europe-Interact ist ein kleines, transnational organisiertes Netzwerk, das Ende 2009 gegründet wurde. Beteiligt sind Basisaktivist_innen vor allem in Mali, Togo, Deutschland, Österreich und den Niederlanden – unter ihnen zahlreiche selbstorganisierte Flüchtlinge, Migrant_innen und Abgeschobene.
Programmatisch verfolgt Afrique-Europe-Interact insbesondere zwei Zielsetzungen: Einerseits unterstützen wir Flüchtlinge und Migrant_innen in ihren Kämpfen um Bewegungsfreiheit und gleiche Rechte – ob in den Ländern des Maghreb, auf dem Mittelmeer oder innerhalb der Festung Europa. Andererseits sind wir an sozialen Auseinandersetzungen um gerechte bzw. selbstbestimmte Entwicklung beteiligt. Denn das Recht auf globale Bewegungs- und Niederlassungsfreiheit ist nur die eine Seite der Medaille. Nicht minder wichtig ist das Recht zu bleiben, also die Möglichkeit, zu Hause bzw. im Herkunftsland ein Leben unter sicheren, würdigen und selbstbestimmten Bedingungen führen zu können.
Entstanden ist Afrique-Europe-Interact im Zuge der Vorbereitungen einer dreiwöchigen „Karawane für Bewegungsfreiheit und gerechte Entwicklung“, die Anfang 2011 auf Initiative der AME (Assoziation der Abgeschobenen Malis) stattgefunden hat: Rund 250 Aktivist_innen, die meisten aus Mali, haben sich an der Bustour von der malischen Hauptstadt Bamako zum 11. Weltsozialforum in Dakar/Senegal beteiligt – einschließlich zahlreicher Aktionen und Versammlungen mit der lokalen Bevölkerung entlang der Route. Nach der Karawane haben uns zunächst die sozialen Umbrüche in Nordafrika in Atem gehalten. Nicht nur aus Solidarität mit dem Arabischen Frühling, sondern auch, weil Hundertausende Arbeitsmigrant_innen und Flüchtlinge aus Subsahara-Afrika das von Bürgerkrieg heimgesuchte Libyen fluchtartig verlassen mussten – unter ihnen rund 6.000 Menschen, die nicht in ihre Heimatländer zurückkehren konnten bzw. wollten und daher unter erbärmlichsten Bedingungen im Wüstencamp Choucha an der libysch-tunesischen Grenze gestrandet sind. Praktisch haben sich hieraus zahlreiche Kontakte und gemeinsame Projekte zwischen europäischen, malischen und tunesischen Basisgruppen ergeben, unter anderem die von Afrique-Europe-Interact mitaufgebaute Solidaritätskampagne für Choucha – eine Initiative, die maßgeblich mit dazu beigetragen hat, dass im September 2012 immerhin 200 Flüchtlinge aus Choucha regulär nach Deutschland ausreisen konnten.
Mittlerweile verteilen sich die Aktivitäten von Afrique-Europe-Interact auf (mindestens) sechs Schwerpunkte – trotz des Umstandes, dass es sich weiterhin um ein eher kleines, rein ehrenamtlich getragenes Netzwerk handelt:
  • Afrique-Europe-Interact beteiligt sich erstens an verschiedenen Initiativen gegen die Militarisierung der EU-Außengrenzen und somit gegen das Massensterben sowohl im Mittelmeer als auch in der Wüste. In diesem Zusammenhang kooperieren wir insbesondere mit (Transit-)Flüchtlingen und Migrant_innen in Marokko – nicht zuletzt vor dem Hintergrund, dass mehrere Aktivist_innen unseres Netzwerks selber jahrelang in Marokko bzw. anderen nordafrikanischen Ländern als Migrant_innen bzw. Flüchtlinge blockiert waren. Zudem unterstützen wir den Aufbau selbstorganisierter Notruftelefone, um Echtzeit-Druck auf die Verantwortlichen ausüben zu können, falls bei Bootsunglücken die Rettung unterbleibt oder hinausgezögert wird.
  • Zudem haben wir zweitens – wie schon angedeutet – enge Kontakte zu tunesischen Gruppen aufgebaut, insbesondere zu Angehörigen tunesischer Harragas (arabisch für „Grenzverbrenner“), die bei Bootsüberfahrten ums Leben gekommen oder verschollen sind.
  • Drittens ist unser Netzwerk gegen neokolonialen Landraub bzw. Landgrabbing aktiv, also den Ausverkauf großer Wald-, Acker- und Weideflächen an global operierende Banken, Investmentfonds und Konzerne – eine Entwicklung, die unter anderem in Mali zur Vertreibung zahlreicher Kleinbauern- und bäuerinnen von ihren Feldern und Weiden geführt hat.
  • Viertens hat sich in den letzten Jahren ein enger Kontakt zu Basisinitiaitven in Togo ergeben – insbesondere zur „Assoziation der Abgeschobenen Togos“ (ATE), deren Mitglieder überwiegend aus Deutschland abgeschobenen wurden. Hierbei kommen allerdings nicht nur migrationsbezogene Fragestellungen zur Sprache. So haben im April 2014 während einer Delegationsreise malischer und europäischer Aktivist_innen in Togo auch zahlreiche Begegnungen mit Frauenkollektiven, Menschenrechtsorganisationen sowie Bauern und Bäuerinnen stattgefunden.
  • Ebenfalls eine zentrale Rolle spielen für Afrique-Europe-Interact fünftens gesamtgesellschaftliche Konflikte. Insbesondere die malische Sektion hat seit Anfang 2012 vielfältige Anstrengungen unternommen, auf die tiefgreifende gesamtgesellschaftliche Krise zu reagieren, in die Mali nach der Besetzung der nördlichen Landeshälfte durch islamistische Milizen und die anschließende französische Militärintervention geschlittert ist. Darüber hinaus ist auf Initiative einiger kongolesischer Mitglieder unseres Netzwerks für 2015 eine Kongo-Konferenz unter dem Titel „Ein Kongo ohne Waffen ist möglich“ ins Auge gefasst.
  • Afrique-Europe-Interact unterstützt sechstens auf unterschiedliche Weise selbstorganisierte Proteste von Flüchtlingen und Migrant_innen in Europa. Beispielsweise haben sich mehrere Aktivist_innen unseres Netzwerks am 4-wöchigen Marsch für Freiheit von Strassbourg nach Brüssel im Frühsommer 2014 beteiligt – samt einiger Aktivist_innen aus Tunesien.
Was uns grundsätzlich eint (trotz der vielfältigen Schwerpunkte), ist die Überzeugung, dass sich an den neokolonialen Dominanz- und Ausbeutungsverhältnissen nur etwas ändern lässt, wenn soziale Basisbewegungen aus Afrika und Europa in großem Stil gleichberechtigt, verbindlich und direkt zusammenarbeiten. Dies erfordert allerdings, dass die unterschiedlichen Ausgangsvoraussetzungen, Interessen und Selbstverständnisse sorgfältig berücksichtigt werden. Insofern spielt für Afrique-Europe-Interact nicht nur die (selbst-)kritische Auseinandersetzung mit Dominanz, Paternalismus oder rassistischen bzw. eurozentrischen Vorurteilen eine zentrale Rolle. Wichtig ist auch, dass die malischen und togoischen Mitgliedsgruppen von Afrique-Europe-Interact sowie selbstorganierte Flüchtlinge und Migrant_innen in Marokko und Tunesien seitens der europäischen Sektion von Afrique-Europe-Interact im kleinen Stil finanziell unterstützt werden – Stichwort: Umverteilung praktisch angehen!
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